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André Vladimir Heiz lira des extraits de son dernier ouvrage «Im Augenblick»

Étage 19

Gina Donzé, Edi Aschwanden, Kaspar Flück, Roland Flück, Tobias Hauswirth, André Vladimir Heiz

Étage 19 - Nidau

Bienvenus à notre quatrième évènement de l’année : en premier lieu, une exposition collective de Gina Donzé, Edi Aschwanden, Kaspar et Roland Flück ainsi que Tobias Hauswirth (= Lady first, puis par ordre alphabétique sans considération d’ancienneté), ensuite une (double) lecture d’André Vladimir Heiz de son livre «Im Augenblick».

L’exposition, qui se tiendra du 18 au 21 août, débutera par un vernissage le jeudi à partir de 18 heures – bien évidemment en présence des exposants, qui se réjouissent de rencontrer toutes les personnes intéressées par leurs créations. Comme il est maintenant de tradition, elle sera ouverte les vendredis et samedis de 18h à 21h et le dimanche dès 16h.

André Vladimir Heiz lira des extraits de son dernier ouvrage «Im Augenblick» le vendredi et le samedi à 19 heures.

Ce qui vous attend et ce qui nous attend ? Pour simplifier les choses, citons les artistes à propos de leur travail et des œuvres qu’ils présentent chez nous :

Tobias Hauswirth se résume : «... vit et travaille à Bienne. Dans son travail, il s’intéresse à la peinture. Il étudie ce médium à partir de sujets quotidiens. Ce faisant, il se situe toujours sur la ligne de crête entre les notions d’«abstraction» et de «figuration».

Roland Flück est plus détaillé, d’abord sur le plan biographique : «né le 9.8.1957 à Soleure ; formation artistique de 1976 à 1982 à la KGS de Bâle chez Franz Fedier et à la Staatliche Kunstakademie de Düsseldorf chez Christian Megert, études et colocation avec Bruno Jakob». Ensuite, au sujet de ses travaux exposés chez nous : il se réfère «à la formation de Ferdinand Hodler en tant que peintre de cartes postales à Thoune. Le principe de la série y est évident et Roland Flück utilise trois sujets de cartes postales du lac de Bienne, aux abords de Nidau». Et ces peintures miniatures sont (par Edi et Kaspar) «mises en scène de manière captivante dans un accrochage fulminant». En outre, le «livre Malaga» sera disponible en consultation «– une conception picturale et graphique du livre avec un habitus compact et artistique».

Le fils de Roland, Kaspar Flück, est né en 1989 à Soleure. De 2006 à 2009, il a fréquenté l’école d’arts visuels de Bienne, où il a obtenu un diplôme de graphiste. Depuis, il poursuit ses études de peinture en autodidacte et vit et travaille aujourd'hui à Bâle. À propos de ce qu'il présente, il écrit qu’il «exprime dans sa nouvelle série de tableaux à grands coups de pinceau gestuels le plaisir de la simplicité de la peinture : peignant à l’huile sur toile, il joue sur la surface du tableau dans différentes nuances de bleu monochrome avec un réseau fulgurant de coups de pinceau qui, par superposition, créent un effet de profondeur dans le tableau et peuvent ainsi être lus comme des sortes de paysages au caractère presque calligraphique. Il laisse ainsi au spectateur le soin d’entrer en communication avec les tableaux en les regardant de manière contemplative, comme des surfaces de méditation».

Edi Aschwanden paraphrase en quelque sorte la dernière phrase lorsqu’il écrit brièvement : «Pour moi, mon travail artistique est un voyage de découverte dans le monde des possibilités».

Seule Gina Donzé ne s’est pas exprimée par écrit ; est-ce dû à la phrase «une image vaut mille mots» ?

Voyons voir ; en tout cas, il y aura comme toujours beaucoup à voir, beaucoup de choses qui, nous l’espérons, plairont au plus grand nombre.

Et (une fois de plus) comme toujours : en plus de l’accueil chaleureux, il y aura également des boissons ainsi que des petits en-cas raffinés durant les trois jours suivants, moyennant une somme raisonnable.

Tous les participant(e)s ainsi que le comité directeur se réjouissent d’accueillir les nombreux visiteurs lors des soirées (une fois de plus) douces ou des dimanches après-midi, alors à bientôt dans la maison et le jardin avec vous, vous et vous !

Sabine Quartier-dit-Maire, présidente


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Willkommen zu unserer vierten Veranstaltung in diesem Jahr: erstens einer Gemeinschaftsausstellung von Gina Donzé, Edi Aschwanden, Kaspar und Roland Flück sowie Tobias Hauswirth (= Lady first, dann in alphabetischer Reihenfolge ohne Ansehen der Seniorität) und zweitens einer (zweimaligen) Lesung von André Vladimir Heiz aus seinem Buch «Im Augenblick».

Die Ausstellung vom 18. bis zum 21. August beginnt mit der Vernissage am Donnerstag ab 18.00 Uhr – selbstverständlich in Gegenwart der Ausstellenden, die sich auf Begegnungen mit allen an ihrem Schaffen Interessierten freuen. Sie ist wie stets in letzter Zeit freitags und samstags von 18 bis 21 Uhr und am Sonntag bereits ab 16 Uhr zugänglich. André Vladimir Heiz liest am Freitag und am Sonntag jeweils um 19 Uhr aus seinem jüngsten Werk «Im Augenblick».

Was Sie und uns erwartet? Zitieren wir der Einfachheit halber die bildenden Künstler aus ihren Angaben zu sich und zu den Werken, die sie bei uns zeigen:

Tobias Hauswirth fasst sich kurz: «… lebt und arbeitet in Biel. In seiner Arbeit beschäftigt er sich mit Malerei. Er untersucht dieses Medium anhand von alltäglichen Sujets. Dabei bewegt er sich jeweils auf dem Grat zwischen den Begriffen «Abstraktion» und «Figuration».

Etwas ausführlicher ist Roland Flück, zunächst zu Biografischem: «geboren am 9.8.1957 in Solothurn; künstlerische Ausbildung 1976–1982 an der KGS Basel bei Franz Fedier und an der Staatlichen Kunstakademie Düsseldorf bei Christian Megert, Studien und Wohngemeinschaft mit Bruno Jakob». Danach zu seinen bei uns ausgestellten Arbeiten: Er nehme darin «Bezug zur Ausbildung Ferdinand Hodlers zum Postkartenmaler in Thun. Das Prinzip des Seriellen dabei ist offenkundig und Roland Flück bedient drei Postkartensujets vom Bielersee bei Nidau mit seinen malerischen Inputs.» Und diese Miniaturmalereien sind (von Edi und Kaspar) «in einer fulminanten Hängung spannend umgesetzt». Zudem wird das «Buch Malaga» zur Ansicht aufliegen «– eine bildnerisch-grafische Buchgestaltung mit kompakt-künstlerischem Habitus».

Rolands Sohn Kaspar Flück wurde 1989 in Solothurn geboren. Er besuchte von 2006 bis 2009 die Schule für Gestaltung in Biel, die er als Grafiker abschloss. Seither betreibt er sein autodidaktisches Studium der Malerei und lebt und arbeitet heute in Basel. Zum Gezeigten schreibt er, er bringe «in seiner neuen Serie von Gemälden in grosszügigen, gestischen Pinselstrichen die Freude an der Einfachheit der Malerei zum Ausdruck: In Öl auf Leinwand bespielt er in verschiedenen monochromen Blautönen die Bildfläche mit einem fulminanten Netzwerk von Pinselstrichen, welche durch Überlagerung eine Tiefenwirkung im Bild erzeugen und so als eine Art Landschaften mit beinahe kalligraphischem Charakter lesbar sind. Er überlässt es dabei ganz dem Betrachter, bei kontemplativem Schauen mit den Bildern als Meditationsflächen in Kommunikation zu treten.»

Den letzten Satz paraphrasiert Edi Aschwanden gewissermassen, wenn er kurz und bündig schreibt: «Für mich ist meine künstlerische Arbeit eine Entdeckungsreise in die Welt der Möglichkeiten.»

Einzig Gina Donzé hat sich nicht schriftlich geäussert; ob’s dem Satz ein Bild sage mehr als tausend Worte geschuldet ist?

Schaunwr mal; es gibt jedenfalls wie immer viel zu sehen, vieles, das hoffentlich vielen gefällt.

Und (einmal mehr) wie immer: Ausser der Vernissagebewirtung gibt’s auch an den drei darauffolgenden Tagen gegen ein angemessenes Entgelt sowohl Getränke als auch kleine und feine Snacks.

Alle Beteiligten sowie der Vorstand freuen sich auf die zahlreichen Besucherinnen und Besucher, die sie an (wiederum) milden Abenden bzw. am sonntäglichen Nachmittag willkommen heissen dürfen also aufs Wiedersehen in Haus und Garten mit Ihnen, Euch und Dir!

Sabine Quartier-dit-Maire, Präsidentin